De l'industrie aux jardins : l’histoire de Haut Jardin

Actualité - 31/03/2026

De l'industrie aux jardins : l’histoire de Haut Jardin

Nicolas a quitté un poste dans l'industrie pour se lancer dans le maraîchage biologique. Depuis 2018, il cultive sa vision à Picquigny, près d'Amiens.

Une reconversion réussie

Pendant plus d'une dizaine d'années, Nicolas évolue dans l'industrie, au cœur de projets d'innovation et d'amélioration des performances.

C'est la permaculture qui change tout. Nicolas s'y intéresse, jardine, lit, observe. La Ferme du Bec Hellouin lui ouvre les yeux sur ce que peut être une agriculture sur petite surface.

Sa formation est volontairement courte : trois mois à la ferme Sainte-Marthe, complétés par des formations en ligne du maraîcher québécois Jean-Martin Fortier. Comme lui, il s’inspire des jardins maraîchers parisiens du début du XXe siècle. Un savoir-faire français remis au goût du jour, qui correspond parfaitement à sa vision.

« Quand je me suis lancé, c'était un vrai coup de cœur. Ce qui me plaisait, c'est d'être dehors, d'avoir des résultats concrets. »

Une ferme, une entreprise et une communauté

« Une ferme en maraîchage, c’est un lieu de culture, mais c’est aussi une entreprise. Quand mon projet est devenu plus mature au niveau technique, j’ai pris conscience qu’il fallait que je développe mon entreprise. »
En plus d’être maraîcher, Nicolas est aussi entrepreneur. Et c'est là que son profil atypique devient un vrai atout. Nicolas cherche à maîtriser trois domaines : la technique, le commercial et la gestion d’entreprise. Un équilibre rare dans le monde du maraîchage.
Ce qui le rend le plus fier aujourd'hui ? La relation avec sa clientèle et la communauté qu'il a bâtie autour de sa ferme.

« À 17h30, j'ouvre la boutique et je suis trop content de voir mes clients. On discute de tout et de rien. Il n’y a pas de question d’argent car tout a été géré avant avec Socleo. J'ai l'impression d'avoir créé une communauté. »

Nicolas est également très heureux d’avoir pu recruter deux personnes : une belle équipe.

Quand la gestion devient un frein

Pourtant, derrière ce tableau, une réalité s'impose rapidement : gérer une ferme en croissance sans logiciel de gestion est chronophage.

« Avant Socleo, je faisais mon journal de caisse papier. Mes clients commandaient via un formulaire Google. »

Les commandes s'accumulent, les clients sont nombreux, et chaque fin de mois, la facturation vire au cauchemar. Le moment de changer d'outils s'impose.

Socleo : un tournant stratégique

Avec Socleo, la facturation, qui lui prenait des heures chaque devient très facile.

« Pour la facturation fin de mois, j'y passais des heures. Avec Socleo, je fais la facturation, le lancement des prélèvements et la vérification des impayés du mois dernier en 10 minutes. C’est hyper stable. Alors qu’avant, mon temps de facturation variait. »

C'est avec Anne, de l'équipe Socleo, que Nicolas prend le temps de repenser toute son organisation.

« J'ai passé du temps avec Anne de l'équipe Socleo : je lui ai expliqué tout ce que je faisais sur le logiciel et là j'ai divisé mon temps par deux. Et maintenant je récolte les fruits de l'investissement de ce que j'ai mis en place. »

Mais au-delà du temps gagné, c'est toute la relation client qui change de nature. Nicolas peut se concentrer sur l'essentiel.

« Comme tout est automatisé avec mes clients, quand je les vois, c'est pour des bons moments : pour échanger. »

Ce que Nicolas décrit n'est pas simplement un gain d'efficacité. C'est une manière différente de vivre son métier.

« Pour moi, Socleo, c'est un avantage stratégique. Mes clients commandent très simplement et je gagne énormément de temps. Avant, c'était du temps gaspillé. Au niveau de la gestion de l’entreprise, le avant-après est incomparable. »

Et demain ?

L'aventure Haut Jardin ne s'arrête pas là. Nicolas a déjà les yeux tournés vers de nouveaux horizons. Deux projets complémentaires sont en cours de développement : Sorcière de la Vallée, orientée transformation, et L'Atelier du Végétal, un laboratoire de transformation. Des projets qui s'inscrivent dans la même logique : changer d'échelle, tout en restant ancré dans le territoire.

Un grand merci à Nicolas d’avoir partagé sa vision avec nous !